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Education : Mansour Mhenni invité de la circonscription de Béja pour la langue française


La relation de la circonscription de Béja pour la langue française semble se renforcer chaque année davantage puisque pour la deuxième année consécutive, l’auteur de Mots d’amour et de Là-bas est l’invité de cette instance pédagogique, avec un engagement évident d’un côté comme de l’autre pour la cause éducative et pour la créativité culturelle.

C’est dans une ambiance pleine d’enthousiasme et de gaieté conviviale que cadres pédagogiques, enseignantes et enseignants, élèves et parents d’élèves se sont retrouvés dans une salle d’Al Montazah de Béja autour d’une leçon de lecture suivie assurée par Madame Samia Kouki avec ses élèves de quatrième année de base. La maîtrise de la matière et une grande sérénité à conduire la classe, occasionnellement restructurée en cercle de conteur, ont permis à l’enseignante d’assurer une belle performance et de faire preuve d’une grande compétence narrative et communicative.

Quant à l’invité d’honneur de la rencontre, Pr. Mansour M’henni, il a dû porter tour à tour sa casquette de poète et celle d’enseignant. Répondant aux enfants qui ont déclamé sa poésie à l’ouverture de la séance, il a dû d’abord en lire des poèmes surtout en français, mais aussi deux poèmes en arabe sur la demande des présents. Puis, un débat a été engagé sur sa poésie et sur la poésie en général.

Dans un deuxième temps, le professeur a été invité à donner son avis sur la refonte du système éducatif à propos duquel une rencontre de consultation et de réflexion avait été organisée dans la matinée du même jour.

Selon le Pr. Mansour M’henni, cette refonte devrait d’abord se concevoir dans l’articulation de l’ensemble des cycles scolaires et universitaires : de la maternelle jusqu’à l’aboutissement de la formation universitaire. Ensuite, il faudrait mettre en place une vraie philosophie de l’éducation adaptée au modèle de société que nous voulons pour la Tunisie. Toutefois, quel que soit ce modèle adopté, l’éducation devrait garantir des soupapes de sécurités et des ouvertures nécessaires à toute respiration libre grâce à la pratique conversationnelle et à la relativisation de la pensée. Après viendra la méthodologie appropriée pour conduire cette philosophie éducative. Les contenus et les programmes venant bien après pour correspondre adéquatement à ces piliers principaux du système.

Viendra aussi l’évaluation la plus large et la plus franche, avec l’esprit critique nécessaire, pour faire prendre conscience que la responsabilité est collective et pour souligner la part de responsabilité de chacun : l’Etat, la famille pédagogique, la famille naturelle, la société civile, les médias et les élèves eux-mêmes.

(Correspondance spéciale)


Un commentaire

  1. On reste des éternels élèves devant nos profs. Et ils resteront une référence intangible que ce soit pour leur savoirs , ou leurs expériences de vie. Si Mansour, avec sa verve verbale et sa sincérité a conquis le coeur des béjaois qui le sollicitent constamment. Merci mille fois d’être notre ami.

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