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Aujourd’hui, projection de BROTHERHOOD (Ikhwen) pour la compétition des JCC


Ce soir au Colisée, je regarderai avec autant de fierté que de curiosité le court-métrage BROTHERHOOD (Ikhwen) de la jeune scénariste et réalisatrice tuniso-américaine Meryam Joobeur. Le film a déjà fait couler beaucoup d’encre de par sa qualité attestée, un « film magistralement exécuté » note le jury du TIFF 2018 qui lui a attribué le prix du court métrage de la compétition. Aujourd’hui, il concourt dans la catégorie des courts-métrages au Journées Cinématographiques de Carthage, édition 2018, dans le pays d’origine de sa réalisatrice et le pays où il a été tourné.

La scénariste et réalisatrice Tuniso-américaine Meryam Joobeur est certes diplômée de l’école de cinéma Mel Hoppenheim à Montréal ; elle est notamment connue par ses courts-métrages God, Weeds and Revolution(2013) et Born In the Maelstrom (2017). Mais elle pour moi d’abord cette jeune fille qui a fait sa première classe à l’Ecole primaire La République de ma ville natale, Sayada, où elle a appris à aimer les siens et à les sentir la combler d’amour. Rien d’étonnant alors à la voir atterrir régulièrement en Tunisie, avec sa caméra, pour s’y promener à la recherche de personnages typiques, d’histoires attachantes et de vues attrayantes. C’est par une occasion pareille que l’idée de Brotherhood est née, dans le gouvernorat de Bizerte, à Ras-Djebel précisément, avec une articulation intelligence sur une grande question d’actualité, la question des « revenants » des foyers de tension. Tout cela est déjà une autre histoire qui pourrait faire un film.

Rien d’étonnant non plus de voir Meryam dédier son prix du TIFF à la mémoire de sa grand-mère paternelle, feu Fatma Jobeur née Chakroun, récemment décédée, celle-là qui l’avait choyée enfant et qui l’accompagna de sa bénédiction tout le long de ses déplacements et de ses réalisations.

Meryam est à Tunis pour les JCC et pour son film ; mais elle ne perd pas le nord et se concentre déjà sur trois longs métrages dont il sortira du grand art. J’en suis convaincue.

Leyla M’henni


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